Home / Guerre raciale / Pas de prison pour les dealers qui avaient torturé « par erreur » un handicapé chez lui

Pas de prison pour les dealers qui avaient torturé « par erreur » un handicapé chez lui

Leutnant
Démocratie Participative
08 septembre 2021

Dormez tranquillement, la justice veille sur les noirs et les arabes.

France Bleu :

Le tribunal correctionnel d’Auxerre jugeait hier quatre jeunes hommes pour des faits de violences commis le 26 juillet dernier à Tonnerre.

Ce soir d’été, ils se sont introduit chez un tonnerrois pour lui réclamer une soit disant dette de mille euros. Sauf que l’homme en question n’est au courant de rien. S’en suivent trois heures de violences et maltraitances qui ont traumatisé la victime à tel point qu’elle n’a pas pu se rendre à l’audience ce lundi. Selon son avocate, son client est une personne vulnérable. Le jour de l’agression il explique aux quatre jeunes qui s’introduisent chez lui qu’il est sous curatelle. Pour toute réponse l’un d’eux lui lance : « si tu ne donne pas l’argent , on va te planter. » Le calvaire va durer trois heures, il est frappé, insulté, une partie de son mobilier est cassé. Puis il est emmené dehors pied nus et ils lui lancent des pierres. Ensuite, la victime est emmenée dans un garage et un de ses agresseurs lui verse de l’huile de moteur sur la tête et menace d’y mettre le feu. Les auteurs ne s’arrêtent pas là : ils l’obligent à grimper en haut d’un silo et menace de le pousser pour faire croire à un suicide. « On l’oblige ensuite à se jeter dans le canal , pour qu’il se nettoie » explique un des agresseurs à la barre du tribunal.

Cet acharnement de violences a traumatisé la victime qui aujourd’hui vit cloitré dans son appartement à expliqué son avocate. Selon les services sociaux son état s’est d’ailleurs largement dégradé depuis l’agression.

Les quatre tortionnaires ont été condamnés à des peines comprises entre 18 mois et un an de prison dont six à trois mois ferme. Ils n’iront toutefois pas en prison puisque leur peine a été aménagée. Ils ont été placés sous bracelets électroniques.

Si seulement les juges pouvaient être aussi bienveillants quand on fait une blague sur les juifs.

*Merci à Groschat

Commentez l’article sur EELB.su