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Le piège mortel du résistantialisme : de l’importance de rejeter toute émanation des mensonges judéo-démocrates

René Fayard
Démocratie Participative
31 janvier 2018

La vaste majorité du public averti de Démocratie Participative dispose, à n’en point douter, des compétences nécessaires pour juger des événements historiques du siècle dernier avec la vision adéquate, bien loin des chancres républicains qui pullulent depuis des lustres dans nos contrées, fussent-ils de gauche ou de droite, au centre ou aux extrémités, sans cependant dépasser les limites admises par ce régime putréfié, cela va de soi.

Les propos de bon sens sur ce sujet sulfureux sont toujours très rafraîchissants en terre occupée par la souillure négro-sémitique, qui infecte sans cesse les esprits. Toutefois, je puis témoigner empiriquement que l’on entend bien trop souvent, autant chez les caciques que chez les simples partisans de la droite franco-française chauvine, ce qui n’est guère pour nous surprendre, mais aussi malheureusement au-delà, dans nos sphères, de braves pleutres se targuer sans honte aucune d’un sacro-saint « gaullisme » voire d’un esprit de « résistance » hérité de leurs intouchables héros des « années noires » de l’Occupation. Au contraire, ces chantres d’un patriotisme germanophobe, déjà anachronique à l’époque, s’en vantent impudemment, comme si cela pouvait faire l’objet d’une quelconque fierté.

Que cette vision convainque les benêts et autres mous philosémites passe encore. Mais que des racistes blancs proclamés clabaudent à tout bout de champ que « les résistants étaient de droite et les collabos (sinon les nazis) étaient de gauche » pour s’en dédouaner absolument avec une ridicule fatuité est plus que déplorable, et pourtant c’est assez courant. J’ai pu, jusque dans les commentaires de ce site, en lire quelques exemples qui me laissèrent fort ébaubi. S’égosiller en flagorneries résistantialistes n’est guère ma tasse de thé. Ces positions masquent mal une pusillanimité certaine. C’est à leur vue que l’idée de la rédaction du présent texte m’est venue.

Ce genre de discours comporte en effet de nombreux pièges pour les Blancs honnêtes, cyniquement propagés et désormais ouvertement alimentés par les cliques youpines et gauchistes qui continuent de nous jouer du violon perpétuellement en vomissant leurs mensonges historiques tout en restreignant chaque jour un peu plus la libre discussion sur le sujet. En effet, afin de se prémunir de l’émergence d’une contestation sérieuse et décidée, l’acceptation de l’hostilité à toute manifestation d’hitlérisme — ennemi juré de la France, de la liberté et de toute l’humanité, évidemment — est un prérequis ; en somme, que les racistes admettent leur version de l’histoire, où les nazis étaient les méchants, et par extension tous ceux qui ont ou auraient supposément collaboré à leur politique, ou qui en véhiculeraient aujourd’hui certains aspects. Il faut castrer l’aryen à tout prix, lui faire rejeter les vraies solutions efficaces pour le cantonner dans le spectre d’une opposition démocrate-républicaine molle, d’avance condamnée à une navrante stérilité. Démonter tous les mythes et les turpitudes ressassés sur cette période nécessiterait la rédaction de livres entiers, et de nombreux auteurs s’y sont déjà attelés avec un certain brio. Mais toutes ces rectifications demeurent bien trop méconnues et coquettement éludées, sans doute jugées trop sensibles ou gênantes. Elles sont pourtant élémentaires et essentielles. Dressons un portrait récapitulatif de la situation.

Une propagande juive qui n’est pas nouvelle

Déjà, dans les années précédant la seconde guerre européenne et mondiale, de truculents plumitifs d’Israël, docilement épaulés par leurs éternels larbins, préparaient le terrain et les mentalités démocratiquement avilies et abêties à la lutte sans merci contre le boche éternel, sur le modèle 14-18. On allait donc envoyer des paysans français au massacre au nom d’un obscur corridor polonais et de Dantzig, ville où du reste le NSDAP disposait depuis de nombreuses années d’une très confortable majorité parlementaire et où les oriflammes à croix gammée flottaient un peu partout. Si cette rhétorique belliciste parvint à séduire les masses, de trop rares sceptiques et aryens éveillés s’indignèrent de ces manipulations, qui devaient finalement conduire à un nouveau chaos, à une autre tuerie entre frères de race, au nom d’intérêts financiers étrangers, sous le prétexte déjà très en vogue de la lutte pour la liberté et la démocratie, et de la défense de frontières archaïques arbitrairement proclamées lors de l’odieux traité de Versailles. Traité qui portait à lui seul les germes de ces conflits territoriaux inévitables, en dépeçant le peuple allemand, séparé en plusieurs entités artificiellement établies, qui ne pouvaient qu’exploser, comme une bombe à retardement. Ainsi, en 1939, 85 millions d’Allemands étaient cantonnés dans un territoire de 600.000 kilomètres carrés, tandis que les Anglais, au nombre de 46 millions alors, disposaient d’un vaste Empire de 40 millions de kilomètres carrés pour répandre leur population. Et donnaient par-dessus le marché des leçons d’impérialisme. Le culot sans égal du perfide Anglo.

En 1936, alors que le souffle des fascismes pousse partout l’Europe vers les sommets, la France choisit de porter au pouvoir une clique d’immondes youpins rouges, celle du Front (((Populaire))), qui amènerait avec elle ses politiques désastreuses et le bradage de notre armée, fin prête pour sa défaite cuisante de 1940, faute d’une aviation digne de ce nom et de budgets suffisants alloués, à quoi s’ajoutèrent des stratégies dépassées. On précipitait donc la France vers le désastre en toute conscience ; elle allait servir de chair à canon aux tenanciers de la City. L’histoire se répétait, et cette fois la farce était plus grande encore, plus cruelle aussi. Dans le gros des journaux d’alors, à l’exception de trop rares publications telles Gringoire, l’Action Française ou Je Suis Partout, durant les années qui ont précédé la deuxième boucherie, furent menées des campagnes bellicistes intensives, feignant d’ignorer les propositions de médiation de Mussolini, tronquant, déformant, occultant les discours d’Hitler et ses offres de paix ; en 1938, déjà, l’Europe faillit basculer dans la guerre, qui fut miraculeusement évitée par un ultime sursaut de bon sens.

Mais c’était déjà trop tard. Si elle avait été retardée cette fois, les Français étaient désormais fin prêts à l’affrontement, sans trop savoir pourquoi ; les pacifistes lucides de tous bords, bien loin du portrait des gauchistes lâches dépeint par nos néo-patriotes contemporains (ceux-là avaient depuis longtemps rejoint la croisade de l’antifascisme), avaient usé de toute leur clairvoyance, qui allait vite se retrouver tristement éculée. Une fois le conflit finalement déclaré, le 3 septembre 1939, après maintes tentatives d’Hitler pour éviter la guerre avec l’Ouest, nos troupes ne bougèrent pas ; on les cantonna dans des camps insalubres et mal gérés, manquant de matériel, où se répandait partout le fléau de l’alcoolisme, détruisant les hommes avant même le début des hostilités. La démocratie était donc incompétente jusqu’au bout, y compris dans l’art de mener la guerre. Cela ne devait étonner que les plus crédules. Dès lors, il y eût ce que l’on sait ; l’extrême droite, ravie de cette défaite, s’est ruée sur l’occasion pour se soumettre à l’occupant, car, il faut le savoir , dans le dictionnaire juif, « collaboration » signifie « servitude ». 

Un peuple de parasites se rêvant en dominateur ne s’abaisserait jamais à collaborer honnêtement avec un autre. À cette vision étriquée devaient s’ajouter bien d’autres mensonges, étalés lors des décennies qui suivirent, allant d’un ridicule résistantialisme intégral à une sotte repentance systématique, d’on ne sait trop quoi d’ailleurs, des 6 milliards probablement, ou peut-être d’avoir perdu une guerre jouée d’avance voulue par (((eux))) et servant uniquement leurs intérêts. Alors, où en est-on, aujourd’hui ?

Le retournement progressif : « oui, la droite a bien résisté »

Dernièrement, la télévision d’État nous gratifiait de deux documentaires consacrés à la résistance et à la collaboration, qui viennent rejoindre une longue liste de productions propagandistes visant à réécrire chaque fois davantage les événements passés. On constate cependant, dans cette dernière fournée, une certaine progression, disons plutôt une évolution dans le traitement du sujet. Se délestant des habituels poncifs, l’on eût droit à une inversion radicale de ceux-ci ; miracle, France Télévisions admettait enfin que ce sont bien les gauchistes qui ont collaboré et les droitards, les vrais, amoureux de la France, qui ont vaillamment résisté face aux vilains nazis mangeurs d’enfants et raseurs de villages ! Immédiatement, de nombreux pans de la « fachosphère » exultèrent et s’empressèrent de s’en faire l’écho, enorgueillis par la nouvelle, venue confirmer ce qu’ils s’évertuent à marteler, à recracher à la moindre évocation de ce sujet qu’ils ont appris par cœur à rejeter d’un revers de la main, sans prendre la peine évidemment de l’étudier sérieusement cinq minutes. Quel intérêt ? Il faut se dédiaboliser, rentrer dans le moule ! Ils recrachent la même soupe que les antinazis gauchistes, seul l’assaisonnement varie sensiblement. Et encore, c’est parfois à peine perceptible. Face à de tels spécimens, et j’en ai connu pléthore — d’ailleurs, j’en fus —, il peut être difficile de faire preuve de mansuétude. Naguère, vous eûtes dû vous atteler à d’interminables explications et démonstrations, vous embourber dans de stériles joutes verbales avec un contradicteur résolument sourd et aveugle, mais ce temps-là est révolu ; un simple lien vers cet article suffira à calmer ses ardeurs et vous épargnera un temps précieux.

Plaisanterie mise à part, je regardais l’autre jour sur JewTube un énième documentaire sur la Résistance. Ou devrais-je dire ici, la Wésistance. En effet, l’émission, dont j’ai oublié le nom (vous ne ratez rien de toute façon), passait en revue quelques personnages assez peu connus voire carrément sortis de nulle part ; d’un côté, des collabos, de l’autre, des résistants. Et croyez-le ou non, ils sont allés nous dégoter un nègre du fin fond d’un trou subsaharien, alors sous tutelle de l’Empire, qui, s’échappant d’un camp de prisonniers allemand après la débâcle, parvint à rallier la Fwance puis à fonder et diriger un maquis ! Y’a bon la résistance là ! Asselineau serait fier. C’est dire à quel point, derrière ce patriotisme de façade, se cache toujours la même volonté de nous faire avaler du macaque. Résistants, oui, mais contre le racisme et l’homme blanc. Comme ça, c’est plus clair. Bien évidemment, parmi les autres protagonistes présentés, l’on trouvait le classique terroriste juif communiste chargé d’exécuter héroïquement les méchants travailleurs français, ainsi que le collabo doriotiste du PPF, défiguré, histoire d’effrayer les bambins qui regardent sur les genoux de leurs parents tétanisés face à ce monstre nazifiant. Tout est savamment orchestré pour jouer sur la sempiternelle corde des sentiments, méthode somme toute indémodable chez les pleureuses de gauche, qui en profitent même pour nous vendre du nègre au passage. Mais celles-ci sont de plus en plus hardiment concurrencées par les pleureuses de droite, qui ne sont pas en reste pour condamner le peintre autrichien et assaillir d’imprécations tous ceux qui ont pu le soutenir, de près ou de loin.

La propagande antinazie « de droite »

Pour synthétiser, il s’agit d’un florilège de médiocrité et d’inculture crasse outrancièrement éructées avec un aplomb déconcertant. Passons tout de même en revue trois piliers majeurs de l’argumentaire naziphobe typique, ceux qu’affectionnent le plus nos néo-gaullistes en herbe. Je suis un tantinet peiné de devoir revenir sur ces piètres tentatives d’attaquer la glorieuse œuvre nationale-socialiste, mais j’estime qu’il est malgré tout nécessaire de rabrouer la vérole résistantialiste une bonne fois pour toutes.

Argument n°1 : Hitler voulait envahir toute l’Europe et transformer la France en champ de patates.

La chronologie des événements rapportée plus haut suffit à rejeter ces inepties : Hitler regardait vers l’Est et souhaitait au contraire la paix avec l’Ouest. Qu’il voulût s’étendre contre l’emprise bolchévique menaçante aurait au contraire dû être un facteur de réjouissance. Quant au traitement qu’il consacrât à la France une fois qu’il nous eût écrasés, il fut au contraire d’une salutaire clémence, nous allouant même le droit de disposer de moyens de défense militaire après le lâche attentat britannique de Mers-el-Kébir, ainsi qu’un approvisionnement alimentaire et une facilitation du retour des déplacés qui s’exécuta très promptement. Ceci dit, qu’Hitler soit venu nous libérer du joug judéo-maçonnique ne m’attriste pas outre-mesure.

Argument n°2 : Hitler aimait l’islam, il était par conséquent ennemi de la civilisation occidentale.

Notez la terminologie, nullement exagérée : je m’efforce au contraire d’être le plus authentique possible. Il y a donc de doux naïfs ou de très conscients sémites et affiliés pour oser nous faire croire qu’Hitler fut, parce qu’on lui prêtât des propos favorables à l’Islam, un homme que la prolifération des boucaques n’eût guère dérangé plus que cela. Si la véracité de citations rapportées suscite déjà la discussion, il est absolument ridicule et malhonnête d’occulter l’œuvre entière du Führer, dont les accomplissements pour la race furent indiscutables, pour la rapporter à quelques phrases dégotées çà et là. Hitler ne souhaitait incontestablement pas imposer au monde blanc des hordes de pouilleux du tiers-monde. L’islam est une secte diabolique pour bédouins consanguins buveurs de pisse qui n’a assurément pas sa place ici, cela fait consensus implicitement, nul besoin d’en faire son cheval de bataille. La question raciale prime sur tout le reste. Et ce sont bien les Juifs qui, étonnamment, se démenaient, à cette époque, pour détruire le Blanc européen devenu trop impérieux. C’est bien leur victoire qui a résulté sur notre chute.

Argument n°3 : Hitler était socialiste, c’était donc un gauchiste, comme Staline ou Mao.

Probablement le plus ridicule des trois, même si la palme est disputée. Très récurrent chez les « libéraux-conservateurs » voire chez certains nationaux-libéraux dogmatiques, incapables de se placer dans le contexte de l’époque, et qui, faute souvent de pouvoir arguer sur les questions raciales du fait de leurs origines douteuses, préfèrent pérorer sur des questions strictement économiques, auxquelles par ailleurs ils ne comprennent rien du tout. Ces gens-là sont donc tout simplement, la plupart du temps, des corps étrangers, au sens propre comme figuré, qui ne méritent pas votre attention.

Bonus : Hitler était antisémite alors que les juifs sont des alliés objectifs.

Bon, à ce niveau-là je crois que l’allégeance de votre contradicteur ne fait plus de doute.

Rejeter le national-socialisme, c’est rejeter l’homme blanc Peu nous importent ici, au fond, ces futiles dissensions idéologiques sur la portée du terme « socialiste », honteusement trafiqué, dénaturé, extirpé de son essence nationale et raciste par certains malhonnêtes pour l’affubler à nos bras cassés du PS contemporain : celles-ci sont aisément réfutables dès lors qu’Hitler s’opposât principalement, dans son irrésistible ascension, au SPD et au KPD, soit aux socialistes et aux communistes enjuivés. Que de ridicules cervelles étriquées se livrent aux plus stupides manipulations pour se dédouaner de tout lien, de près ou de loin, avec le national-socialisme, peu me chaut ! Avoir de tels demeurés dans son camp n’est jamais souhaitable, et ces aliénés sont très bien là où ils sont, c’est-à-dire du côté des youtres.

D’une renaissance nationale est né un idéal européen grandiose, cela devrait suffire à rendre l’épopée nazie au moins respectable, sinon admirable quand on y ajoute le fait qu’elle a contribué à sauver l’Europe d’une contagion bolchévique fatale, tant on sait à quel point AH dut lutter férocement contre les agitateurs communistes sur son propre sol, qu’il empêcha par son avènement de se répandre comme la peste sur notre continent tout entier. Ce n’est en tout cas pas la France qui eût pu nous sauver du fléau rouge ; tandis que l’intégralité du monde latin l’avait vaillamment repoussé, ou livrait d’âpres combats pour le contenir, elle choisissait de les porter stupidement au pouvoir, par les urnes. Le génie français, la grande classe démocrate.

De tels conflits, assez pathétiques au demeurant, sont plus que surannés. Comme rappelé à de multiples reprises ici-même, le paradigme actuel nous pousse effectivement à un « libéralisme » ultra, à vouloir tout privatiser, à détruire l’État, devenu notre fossoyeur, machine à produire du nègre contrôlée par les juifs, avant qu’il ne nous détruise. Cette tendance est louable et saine, car il en résulterait la primauté du mérite et de l’assiduité, domaines dans lesquels Martin ou Pierre surpassent indubitablement Toufik et Mamadou, QI à trois chiffres aidant. Cela ne rentre nullement en contradiction avec une vue à long terme qui prendrait place dans une société homogène, donc racialement purifiée, qui plus est en réponse à un contexte dramatique post-crise économique… libérale, comme dans l’Allemagne du début des années 30.

Bref, inutile de s’épancher futilement, tout homme honnête n’aura guère de mal admettre l’excessive mauvaise foi de ces professeurs d’élucubrations, tentant d’assimiler le national-socialisme au gauchisme marxiste judaïque, tant les mots et le sens qu’on leur donne peuvent être déformés, hier comme aujourd’hui. Que le terme « socialiste » soit devenu inaudible, je le conçois tout à fait. J’avoue qu’il me hérisse les poils également, tant il est à notre époque l’apanage de toute la crasse internationale, flanqué de ses oripeaux égalitaristes aux antipodes des glorieux accomplissements hitlériens. Du reste, assimiler l’Allemagne nazie à la pire gauchiasserie du siècle dernier, c’est rentrer dans une narration aussi fantaisiste que celle des holocaustophiles ; user de vils procédés sciemment calomniateurs ou sophistiques à l’encontre du Troisième Reich ne sert que la cause des médiocres et des lâches, tout à l’image du couard De Gaulle réfugié chez ses maîtres juifs au nom d’un patriotisme vendu et dévoyé.

Les analogies avec la période des années 1920-30 sont d’ailleurs multiples et frappantes : nous vivons une période de décadence comparable, sauf que la lutte à mener contre la lèpre juive est désormais étendue à ses golems qui ont infesté partout notre sol, proliférant comme des rats ; en somme, qu’il ne s’agit plus de conserver le prestige de l’Europe et de l’amener vers de nouveaux sommets, mais de sauver la race des Européens blancs et leur civilisation face aux races de boue et à la finance apatride qui en tire profit. S’il eût été ardu pour les braves combattants de Verdun ou de la Marne, quel que fût leur camp, de dire ce qu’il adviendrait de l’Europe un siècle plus tard, après leur tragique sacrifice, d’anticiper notre état de décrépitude totale, nombre de visionnaires l’avaient déjà prophétisé lors des décennies qui suivirent. Ce sont eux qu’il nous faut écouter pour comprendre la portée du combat européen qu’ils ont mené, pour mieux comprendre où leur échec et la victoire des démocraties libérales et du bolchévisme nous ont conduits…

Renouer avec nos vraies fiertés françaises et francophones : choisir André Bellessort et Léon Degrelle plutôt qu’André Isaac et Léon Blum

Collaborer, comme rappelé plus haut, n’implique nullement la servilité, contrairement à ce qu’(((ils))) font aujourd’hui sous-entendre systématiquement. Il s’agissait pour les Européens d’enterrer la hache de guerre, de cesser les conflits inutiles et sanglants, pour restaurer ensemble la grandeur du continent face aux dangers grandissants d’incursions étrangères. Notez avec quelle habileté retorse la vermine rouge et juive, ce qui est d’ailleurs souvent synonyme, se fait passer pour une grande amoureuse de la France par ce biais. Vaste fumisterie, on s’en doute. Non, la vraie trahison, c’est d’aller tapiner chez les anglo-juifs contre l’intérêt supérieur de l’Europe et de la race, et, subséquemment, de la France. Les fascistes de Je Suis Partout, les braves Rebatet, Cousteau, Brasillach, Blond, Lesca, Laubreaux, mais encore Céline, Châteaubriant, Bonnard, Doriot, Déat, Darnand ou le fantastique Degrelle en Belgique, certainement le francophone le plus brillant du siècle dernier ; tous nous ont montré la voie, et je n’en nomme ici que quelques-uns parmi bien d’autres, connus ou souvent oubliés, beaucoup à jamais anonymes.

Quels que fussent leurs parcours respectifs préalables, issus de milieux divers, incluant effectivement certaines gauches de l’époque, désireuses d’enterrer le cancer marxiste, parfois également des transfuges de la criminellement passéiste Action Française, déjà dépassée dans le temps ; ils eurent pour eux leur bravoure, leur prescience, leur ferveur pour un salut européen qui, on le sait d’autant plus aujourd’hui, nous eût évité bien des infortunes et conféré bien des réussites. À l’Europe certes, mais aussi au monde entier, où le communisme et l’hypercapitalisme destructeurs n’eurent point corrodé puis anéanti tout ce qu’ils touchèrent, hommes et cultures, ne servant que les intérêts d’une caste que les nazis firent l’outrage de déposséder de leurs privilèges, d’une communauté d’accapareurs dont ils exigeaient qu’ils vécussent comme des citoyens normaux. Ces hommes, donc, s’unirent par leur commune bonne volonté d’assurer à la civilisation européenne la pérennité et la gloire face aux périls qui, à l’époque, la menaçaient, et qui nous ont aujourd’hui pleinement contaminés.

Anciens combattants, parfois même des deux guerres, à l’inverse de bon nombre de planqués « résistants », qui ont eu l’outrecuidance d’ensuite distribuer des leçons de courage et de patriotisme à ces hommes braves, d’une trempe solide, comme on n’en fait presque plus guère de nos jours, ce sont eux qu’il nous faut honorer, admirer, lire et dont il est nécessaire de poursuivre les œuvres, non point ces minables fuyards qui se sont finalement confortablement logés chez leurs maîtres de Londres ou de New York, bien loin du peuple qu’ils prétendaient vouloir défendre et représenter lors des temps durs qu’il dut traverser. Notez par ailleurs que je ne cite pas l’impotente camarilla vichyssoise à dessein, tant elle fut médiocrement improductive dans tout ce qu’elle entreprit, contribuant à notre chute bien plus qu’à notre relèvement.

Ce sont ces brillants journalistes, écrivains, poètes, pamphlétaires, ce sont bien sûr les héros de la LVF, de la Milice, de la Charlemagne, ces guerriers, les meneurs d’hommes comme les simples combattants, venant de toutes les classes et professions, qui sont bel et bien nos ancêtres spirituels, des gens de notre sang et fait de notre bois. Les pathétiques apologistes de l’antinazisme dans nos milieux et ceux qui gravitent autour ne méritent que la plus ferme expression de notre mépris. C’est en s’inspirant de ces volontés vibrantes, honnies à l’unanimité par tous les fruits pourris de la démo-crassie, que nous parviendrons à aller de l’avant, libérés des chaines qui nous entravent. Qui la ligne européenne qu’ils portèrent peut-elle bien déranger, in fine ?

En 1939, les financiers anglo-juifs, désireux de recouvrer la mainmise dont on les avait dépossédés. En 2018, aux nez crochus désormais tout puissants s’ajoutent la cohorte de métèques bougnouliques et autres résidus simiesques parasitaires, qui ne peuvent s’attacher, lorsqu’ils prétendent ne pas cracher sur la France et ses habitants de souche, qu’à un souverainisme de papier, à défaut d’être inclus dans un racisme européen pro-blanc. Le choix est donc vite fait, c’est un truisme. Plus que jamais, à l’ère de l’invasion généralisée, de la destruction et du travestissement du passé, l’union des Européens est vitale, salvatrice.

La France post-1945

Le gaullisme est une maladie mentale. Suivons ceux qui nous ont montré la voie plutôt que des traîtres qui ont tapiné chez les responsables de notre déclin, soyons fier de cet héritage grandiose et honorons ceux qui ont sué, combattu, donné leur vie, envers et contre tout, faisant fi du mépris des faibles et des lâches, pour nous le léguer. Comprendre et assumer pleinement son noble passé reste le meilleur moyen d’aller sereinement de l’avant.