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« De base, moi je voulais des cages de foot et un ballon de foot. Mais comme par hasard, y’a rien ! » : un gosse se révolte contre l’oppression écolo-vaginocrate à Grenoble

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 septembre 2021

 

Le constructivisme homo-vaginocratique pulvérisé par un gamin qui veut jouer au foot avec ses copains.

« De base, moi je voulais des cages de foot et un ballon de foot. Mais comme par hasard, y’a rien ! Y’a que j’sais-pas-quoi, comment ça s’appelle ça ? (il désigne les copeaux de bois). Ouais des copeaux. Et après y’a de la terre. Et après y’a rien »

Ce pervers de Doucet mérite les pires tourments.

On pourrait rire de cette séquence, mais le projet de ces démagogues narcissiques que sont les sous-hommes gauchistes est de détruire les gosses en saccageant leur nature profonde pour faire les volontés de misandres tyranniques.

Le but est de détruire l’homme blanc dès le berceau.

Pour ce gosse dans la vidéo, c’est une injustice contre laquelle il ne peut rien. Les gamins n’ont pas le recul émotionnel des adultes, ils vivent intensément ce qu’ils expérimentent, même si cela nous paraît futile. C’est le genre de traumatisme qui les marque durablement.

Paradoxalement, le résultat qui peut ressortir de cette tentative vaginocrate de tordre anthropologiquement des garçons est une surréaction de fierté chez eux et une affirmation masculine ultérieure beaucoup plus forte.

Si ce gosse avait un père digne de ce nom, il serait venu avec une cage de football et l’aurait installée dans la cour sous l’applaudissement des gamins.

Le cancer fémo-LGBT nécessite une chimiothérapie de choc.

Si les hommes blancs ne se révoltent pas, il n’y aura plus que les talibans pour nous libérer de l’oppression fémo-anale.

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